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Le ventre creux — Les élèves qui ont faim ont du mal à passer leur année

MISSISSAUGA, Ontario, le 1er septembre 2015 – Avec le retour en classe des enfants du pays, nous avons une pensée pour l’impact que peut avoir une bonne éducation. L’espoir et l’apprentissage naissent dans les salles de classe. C’est à cet endroit que chaque enfant devrait acquérir sa confiance en soi et commencer à réaliser son potentiel, mais pour un enfant sur sept qui va à l’école tous les jours le ventre vide, ce n’est pas le cas. Ces enfants fonctionnent à vide et, sans aide, ils auront du mal à réaliser leurs rêves.

L’impact de la faim dans la salle de classe va au-delà des notes; elle est tangible, particulièrement pour les enseignants qui sont témoins au quotidien des difficultés rencontrées par ces enfants qui ont faim. En fait, selon le deuxième sondage annuel Des petits déjeuners pour des meilleures journées de Kellogg mené auprès d’enseignants canadiens, les élèves qui ne prennent pas de petit déjeuner perdent en moyenne 104 minutes d’apprentissage tous les jours.[i] Cela correspond à 61 jours, soit plus de trois mois de temps de classe perdu chaque année [ii]!

« Au cours des premiers jours d’école, on peut facilement identifier les élèves qui viennent en classe le ventre vide » affirme Sophie Compagna, directrice de l’école St-Mary’s, à Longueuil, Québec. « Des signes évidents, comme les gargouillements du ventre ou des signes moins évidents, comme une durée d’attention faible démontrent que ces enfants ont du mal à suivre le rythme des autres élèves de la classe. Plusieurs enseignants, moi y compris, donnons un coup de main et tenons un garde-manger rempli, mais ce n’est pas toujours suffisant ».

Le sondage a démontré qu’un important 92 % des enseignants sont d’accord pour dire que des élèves qui ont faim participent moins fréquemment en classe; 90 % d’entre eux affirment que ces mêmes élèves sont incapables de se concentrer dans une salle de classe et 78 % des enseignants canadiens maintiennent qu’ils sont plus léthargiques que leurs pairs.

Fait encore plus inquiétant : près de la moitié des enseignants (43 %) signale avoir été témoin de vols commis par des élèves ayant faim à leurs camarades de classe pour apaiser leur estomac vide. Et, 74 % des enseignants ont affirmé que les élèves qui ont besoin d’aide évitent d’admettre qu’ils en ont besoin.

SUSCITER LA COMPRÉHENSION POUR SOUTENIR LE POTENTIEL DE CHAQUE ENFANT

Le sondage a également cherché à mieux comprendre l’expérience des enseignants par rapport aux perceptions des parents. Un total de 82 % d’entre eux s’entendent pour dire qu’il s’agit d’un problème majeur, et les données démontrent que les parents sont bien au fait de la prévalence de la faim chez les enfants au Canada.

Cependant, ils sous-estiment à quel point la faim peut entraver la capacité d’un enfant à apprendre. Lorsqu’on leur demande le temps perdu par un étudiant qui a faim, les parents estiment une moyenne de 25,5 jours par année, soit la moitié du temps signalé par les enseignants.

KELLOGG CANADA DONNE UN COUP DE MAIN

Pour faire connaître à quel point la faim nuit à l’apprentissage, Kellogg Canada a créé la vidéo en ligne Déjouez la faim et l’infographie #EducationPerdue, qui démontrent de manière frappante l’ampleur de la difficulté qu’éprouve un enfant lorsqu’il a faim.

Nous encourageons tous les Canadiens à partager la vidéo « Déjouez la faim » ainsi que l’infographie sur les réseaux sociaux en utilisant le mot-clic #Educationperdue.

« Il y a un lien direct entre le fait de sauter le petit déjeuner et une éducation perdue », explique Daniel Germain, président du Club des petits déjeuners. « Tout investissement fait dans les ordinateurs et les livres ne sert à rien si l’élève n’arrive pas à se concentrer, car son ventre gargouille. Les programmes de petit déjeuner, comme ceux soutenus par Kellogg Canada, peuvent vraiment changer les choses, comme le démontre le sondage de Kellogg, qui a révélé que 97 % des enseignants travaillant dans des écoles où il y a un club de petits déjeuners reconnaissent que ces programmes ont un effet positif. »

« Chez Kellogg, nous croyons au pouvoir du petit déjeuner pour nourrir les possibilités et le potentiel. C’est pour cette raison que nous avons pris un engagement global d’offrir un milliard de portions de céréales et de collations, dont plus de la moitié sont des petits déjeuners, aux enfants et aux familles dans le besoin d’ici la fin de l’année 2016 » affirme Lores Tomé, directrice, Communications et Affaires générales, Kellogg Canada inc. « Dans le cadre de notre initiative Des petits déjeuners pour des meilleures journées, Kellogg Canada soutient les programmes de petit déjeuner au pays et les milliers de bénévoles qui travaillent activement à enrayer la faim dans les salles de classe ».

En plus d’appuyer les clubs de petits déjeuners depuis plus de dix ans, l’entreprise encourage une fois de plus les Canadiens à acheter une boîte et à aider à nourrir les enfants et les familles dans le besoin. Pour chaque boîte de céréales vendue, Kellogg Canada fera un don d’une partie du revenu, jusqu’à concurrence de 100 000 $, à ses partenaires du petit déjeuner au pays. Cela s’ajoute à la somme de plus d’un million de dollars remise jusqu’à maintenant à des clubs de petits déjeuners partout au pays.

À PROPOS DE KELLOGG CANADA INC.

Entreprise motivée par l’objectif d’enrichir et d’enchanter le monde avec des aliments et des marques qui comptent, Kellogg Canada est le premier producteur de céréales prêtes à consommer au Canada. Tous les jours, nos marques renommées nourrissent des familles pour qu’elles puissent s’épanouir et grandir. Ces marques comprennent notamment All-Bran*, Kellogg’s Corn Flakes*, Corn Pops*, Eggo*, Froot Loops*, Kellogg’s Frosted Flakes*, Kashi*, Kellogg’s* Raisin Bran deux pelletées*, Mini-Wheats*, Nutri-Grain*, Pop-Tarts*, Pringles*, Rice Krispies*, Special K* et Vector*. Avec Des petits déjeuners pour des meilleures journéesMC, notre initiative philanthropique mondiale, nous fournirons 1 milliard de portions de céréales et de collations d’ici la fin de 2016 aux enfants et aux familles du monde entier; plus de la moitié seront des petits déjeuners. Pour en savoir plus sur notre modèle de chef de file commercial responsable, sur nos produits enchanteurs et sur la façon dont nous nous efforçons d’apporter notre contribution dans nos collectivités de par le monde, rendez-vous sur le site www.kelloggcompany.com. Pour en apprendre plus sur les efforts que déploie Kellogg Canada dans ces régions, veuillez visiter le site www.kelloggs.ca.

*© 2015, marque de commerce de Kellogg Company utilisée sous licence par Kellogg Canada Inc.

 

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À PROPOS DE L’ÉTUDE DES PETITS DÉJEUNERS POUR DES MEILLEURES JOURNÉES DE KELLOGG EN 2015

Du 12 au 16 juin 2015, nous avons effectué une étude en ligne auprès de 405 enseignants canadiens d’écoles primaires et secondaires et participants au forum Angus Reid choisis au hasard. Les différences de totaux sont dues aux moyennes.

 

[i] Il s’agit du deuxième sondage Des petits déjeuners pour des meilleures journées de Kellogg. Le sondage de 2014 avait également conclu que les élèves qui arrivent à l’école le ventre creux perdent d’une à deux heures d’apprentissage par jour.

 

[ii] 390 minutes (jour d’école moyen) – 60 (dîner) = 330 minutes   |   Minutes (au total) d’apprentissage perdues = 104 x 194 (jours d’école) = 20 176   |   Jours perdus = 20 176 / 330 = 61 jours d’école perdus   |  Mois d’enseignement perdus = 61 / 20 (jours d’école par mois en moyenne) = 3 mois